François Gérane alterne internements et incarcérations, entrecoupés de quelques escapades furtives. Asile, puis prison, puis asile, asile et asile encore - ou, Hôpital psychiatrique, comme on veut bien aimablement le nommer désormais dans les années 1930. Des enfermements en acte donc, mais aussi psychologiques. Le héros a beau fuir à travers champs, il demeure captif de lui-même
« Les murs sont avant tout tes murs. Ils peuvent reculer devant tes pas, mais ta liberté même reste une enceinte si tu ne sors pas de toi-même », lui souffle la bouche rouillée des serrures de sa chambre de détention. La Tête contre les murs n'est autre que la banale histoire d'un infirme de la liberté.
Felipe just wanted peace, to enjoy his July vacation away from school and, his classmates, and their cruel nicknames about his weight. The problem is that his mother decides to host Caio, his neighbor and former friend, for fifteen days. Caio, who is now a annoying teenager, brings out Felipe's insecurities. Over time, Felipe's resentment toward his neighbor turns into friendsh...